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Intrépide : Une histoire d'endurance, de rébellion et de distinction

Depuis 1914

C’est le 1er décembre 1914, à Bologne, que les frères Maserati créent Maserati, une marque destinée à rentrer dans l’histoire de l’automobile. Au départ, Maserati est un atelier basé à Bologne, au n° 1 Via de Pepoli. Les frères Maserati se consacrent à la conception de leurs propres voitures dès le début de la Première Guerre mondiale.

 

À l'issue de la guerre, Alfieri est bien décidé à renouer avec son rêve. Il trouve une usine de bouteilles désaffectée dans le quartier de Pontevecchio, au 179, Frazione Alemanni, à Bologne. Les nouveaux locaux sont suffisamment spacieux pour que les frères Maserati puissent y emménager avec leur famille, et c’est là que l’entreprise adopte le nom Officine Alfieri Maserati SA. Entre-temps, pendant la guerre, Alfieri Maserati avait également ouvert une usine de bougies d’allumage à Milan sous le nom Fabbrica Candele Maserati. L'usine déménage aussi à Bologne en 1919. 

Pendant les années 1920 et 1930, le garage Maserati continue de construire des voitures de course vendues dans le monde entier et de produire des routières qui associent toute l’élégance propre à la marque aux performances remarquables héritées de la course. En 1937, lorsque la famille Orsi reprend la gestion de l’entreprise, Maserati quitte son siège de Bologne pour rejoindre Modène, sur Viale Ciro Menotti, où sont encore créées de nos jours certaines des voitures sport et GT les plus importantes de la marque. 

1900-1920 : Les premières années

1900 – Une passion familiale

L’histoire de Maserati débute alors que l’Italie est une monarchie. Rodolfo Maserati, employé des chemins de fer, vit avec son épouse Carolina Losi et leurs sept enfants. Dans un certain sens, Rodolfo est un homme tourné vers l’avenir et les frères Maserati héritent de lui leur passion pour la vitesse. À l’aube du nouveau siècle, la famille est désormais complète : Ettore, le fils cadet, est né en 1894, alors que Carlo, l'aîné qui est né en 1881, a déjà commencé sa carrière professionnelle. 

1900 – Carlo Maserati : des vélos aux moteurs

Carlo, l'aîné des frères Maserati, conçoit son premier moteur monocylindre à 17 ans. Avant la fin de l’année, il rentre chez Fiat comme pilote d’essai. À Turin, il conçoit pendant son temps libre un nouveau moteur monocylindre, qu’il place dans un châssis de voiture en bois. Il s'agit, en quelque sorte, de la première Maserati.

1903 – Carlo Maserati vise haut

Carlo Maserati quitte Fiat en 1903 et rentre chez Isotta Fraschini comme pilote d’essai et assistant au sein du centre d’essai. Il en profite pour y faire rentrer son frère Alfieri qui n’a alors que 16 ans. En 1908, Carlo quitte Isotta Fraschini, mais Alfieri y reste. La même année, Carlo participe au Grand Prix de Voiturettes de Dieppe au volant de son Isotta Fraschini numéro 41. Il termine quatorzième au classement général, et premier au classement des voitures à quatre cylindres.

1908 – La mort de Carlo

En 1909, Carlo Maserati fonde sa propre entreprise. Bien entendu, la passion de l'automobile est bien vivante, mais la nouvelle entreprise vise à concevoir et à construire un avion performant. Carlo planche immédiatement sur ce projet, mais en 1910, une maladie pulmonaire met fin à ses jours et à ses rêves. Le décès bouleverse les frères Maserati pour lesquels Carlo restera à jamais un brillant exemple. À la suite de cet évènement, la responsabilité passe à Alfieri.

1913 – Le premier atelier d’Alfieri

Le 1er décembre 1913, Alfieri déménage à Bologne où il lance un centre de services pour le compte d’Isotta Fraschini. Mais bientôt, suivant les pas de Carlo, il décide de se lancer seul aux côtés de ses frères dans une nouvelle activité qui se traduit par la création de la Società Anonima Officine Alfieri Maserati, un garage doublé d'un atelier, situé au n°1 Via de Pepoli. Cinq mois plus tard, l’Italie entre en guerre. Alfieri et Ettore sont appelés sous les drapeaux.

1914 – Une nouvelle adresse pour l’atelier Maserati

À la fin de la guerre, Alfieri cherche à reprendre ses activités. En juillet 1914, il trouve une usine de bouteilles dans laquelle il fait déménager l’usine de bougies d’allumage qu’il avait lancée à Milan pendant la Grande Guerre. Une enseigne surplombant les trois grandes fenêtres annonce enfin la réouverture officielle de Officine Alfieri Maserati SA.  

1915 – La guerre n’arrête pas les frères Maserati

Lorsque l’Italie entre en guerre, les frères Maserati sont appelés sous les drapeaux, mais ils restent bien loin du front. En fait, l’armée bénéficie de leurs compétences techniques dans la conception et la production de bougies d’allumage spéciales pour les moteurs d’avion.  

1918 – D'Annunzio pilote un avion équipé de bougies Maserati

Les bougies avec isolant au mica brevetées par Alfieri sont alors utilisées sur les avions SVA. Le 9 août 1918, le poète Gabriele d’Annunzio pilote l’un de ces avions lors de la célèbre attaque aérienne sur Vienne, un fait qui a grandement contribué à en faire une légende. 

Le début d'un rêve

Au début du 20e siècle, les moteurs manquent cruellement de fiabilité, l'un de leurs principaux points faibles étant les circuits électriques. En 1907, Carlo Maserati modifie la tension du circuit électrique de sa Bianchi, résolvant ainsi les défaillances de l'allumage dans la chambre de combustion, ce qui permet d'améliorer considérablement la fiabilité des moteurs, les performances et le développement d'une puissance plus continue.

Alfieri poursuit ses recherches et découvre que la mauvaise isolation est à l'origine de certains des problèmes constatés avec les bougies d’allumage. Il crée un nouvel isolant au mica, un minerai spécial qui permet d'améliorer considérablement le fonctionnement et la fiabilité des moteurs.

1920-1940 : Des rivaux et des records

1920 – Le Trident : une création de Mario Maserati

Pendant qu'Alfieri, Ernesto et Ettore travaillent intensément à la création de la première Maserati, Mario, le frère artiste qui ne connait rien à la mécanique, est invité à créer le logo de la marque. Mario choisit l’un des symboles les plus emblématiques de la ville de Bologne : le trident de la statue de Neptune qui se dresse sur la Piazza Maggiore qui symbolise la force et la vigueur. Mario adopte également le rouge et le bleu de l'emblème de la ville de Bologne, encore aujourd’hui les couleurs de Maserati.

1922 – Alfieri pilote une Diatto à la victoire

Après avoir complètement repensé le moteur d'une Diatto, Alfieri remporte la course Susa-Moncenisio à une vitesse moyenne extraordinaire de 69 km/h. Faisant équipe avec Ernesto, il répète cet exploit peu de temps après lors de la course Aoste-Gran San Bernardo.

1925 – Diego de Sterlich : un noble ami

Alfieri Maserati revient à la compétition en 1920, d’abord avec un modèle SCAT, puis plus tard avec une Nesseldorf quatre cylindres. Les résultats ne sont pas exceptionnels, mais ils permettent de renforcer sa détermination à créer la première véritable Maserati.

1932 – Le monde de la course automobile pleure Alfieri

En 1932, Alfieri décède lors d’une intervention chirurgicale. Il n'a que 44 ans. À la suite d'un grave accident survenu en 1927, le seul rein qui lui reste est affaibli. Afin de le sauver, les médecins tentent une opération radicale qui se solde par un échec. À Bologne, le temps s'arrête. Le cortège funèbre rassemble les plus grands pilotes de l’époque : Nuvolari, Nazzaro, Minoia, Borzacchini, Campari, le Marquis de Sterlich. La disparition d'Alfieri touche beaucoup de monde, notamment la famille et l'entreprise Maserati. C'est alors que Bindo Maserati quitte Isotta Fraschini pour rejoindre ses frères qui le nomment président du conseil de la société. Le jeune et talentueux Ernesto est chargé du secteur technique. La nouvelle Tipo V5 fait des débuts réussis et la croissance de la marque se poursuit malgré la situation économique difficile.

1933 – Le grand Nuvolari

C'est en 1933 que Tazio Nuvolari s'associe à Maserati après s'être brouillé avec Enzo Ferrari qui refusait de traiter le légendaire pilote comme son partenaire d’égal à égal. Au volant de la Maserati 8CM, Nuvolari remporte le GP de Belgique, la Coppa Ciano, le GP de Nice et le Tourist Trophy. La 8CM, version évoluée de la 8C, bénéficie de suspensions modifiées par Ernesto Maserati et d'un châssis avant rendu plus rigide à la demande du pilote. Nuvolari poursuit sa collaboration avec Maserati jusqu’en 1934 sans toutefois devenir pilote officiel de l'écurie. Inscrit comme pilote privé, Nuvolari se porte acquéreur de la voiture, tandis qu'Ernesto lui fournit le soutien technique.

1937 – L'association avec Orsi

Maserati est fortement concurrencé par les nouvelles écuries allemandes Mercedes et Auto Union qui sont amplement soutenues par le gouvernement du Troisième Reich. Devant cette situation, Ernesto, Ettore et Bindo arrivent à la conclusion que l'entreprise a besoin d’un changement d’orientation décisif et accueillent de bon gré la collaboration du célèbre entrepreneur italien Adolfo Orsi. En 1937, Ernesto, Ettore et Bindo lui vendent la totalité de l'entreprise, mais ils continuent d'occuper différents postes de direction au sein des deux sociétés. 

1939 – La victoire à Indianapolis

Le premier fruit de l’ère Orsi-Maserati est dévoilé en mars 1938. Il s'agit de la 8CTF (8 cilindri testa fissa) : 8 cylindres à culasse fixe. Maserati remporte sa première victoire aux États-Unis en 1939 avec la 8CTF rebaptisée « Boyle Special ». Maserati est le premier constructeur italien à remporter ce titre prestigieux, un exploit qui sera renouvelé l’année suivante.

L'innovation, toujours l'innovation

Maserati s’est toujours efforcé de trouver des solutions techniques innovantes, l'une des principales explications qui justifient les victoires en course étant la  recherche portant sur les alliages ultralégers. Depuis sa création, Maserati a toujours été à la recherche de matériaux plus rigides et plus légers afin d’améliorer la performance dynamique de ses voitures, d’abord sur circuit et ensuite sur route, procurant ainsi aux clients une tenue de route exceptionnelle et un véritable plaisir de conduire.

1940-1960 : Une renommée mondiale

1940 – Nouveau siège social et nouvelles possibilités

Au déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale, Maserati a déjà quitté Bologne pour s'installer à Modène. Pendant la guerre, l'entreprise doit renoncer aux voitures de course pour se concentrer sur la production de bougies d’allumage et de divers éléments essentiels à l'effort de guerre. C'est pendant ces années que la Division bougies d’allumage et batteries Maserati fournit à Maserati Auto les batteries nécessaires aux véhicules électriques qui sont construits de 1940 à 1945.

1946 – La Maserati A6 : la première Gran Turismo de Pininfarina

Début 1946, Maserati dévoile au Salon de l'auto de Genève le prototype que l'on dit être le premier modèle GranTurismo, c’est-à-dire la première Maserati destinée à un usage quotidien et non à la compétition. Elle est baptisée tout simplement A6, A en l’honneur d’Alfieri et 6 pour le nombre de cylindres. Son design et son originalité en font un succès immédiat auprès du grand public et la production débute pour de bon. En 1948, au Salon de l’auto de Turin, Maserati expose le premier modèle A6 1500, dont le style sensationnel est l’œuvre du célèbre designer Batista Farina.

1946 – La victoire à Nice et la fin d'une époque

La victoire de Maserati au Grand Prix de Nice en 1946 renferme une très forte charge symbolique : la Deuxième Guerre mondiale est enfin terminée. La vie civile reprend enfin. Ernesto, Ettore et Bindo Maserati quittent l'entreprise et retournent à Bologne pour y ouvrir la nouvelle société O.S.C.A., (Officine Specializzate Costruzione Automobili — Fratelli Maserati S.p.A.), exclusivement consacrée à la conception, au développement et à la construction de voitures de course.

1950 – L'avènement de la Formule 1

L’année 1950 marque le début de ce qui deviendra quatre ans plus tard la Formule 1. Maserati est présent dès la toute première course, bien qu’en vertu des règlements en vigueur lors de cette phase initiale, les Maserati figurent encore dans la catégorie F2. 

1954 – L'ère Fangio

En 1954, Juan Manuel Fangio remporte les Grand Prix d’Argentine et de Belgique. Par la suite, le pilote argentin qui court déjà pour Mercedes, retourne à Stuttgart avant de rejoindre Ferrari. Mais sa plus grande victoire reste à venir. Elle se réalisera au volant d’une Maserati. En 1954, les règlements du Championnat du Monde changent à nouveau. Maserati est une fois de plus largement en tête avec la 250F qui remporte la victoire dès sa première course.

1956 – Le grand duel Ferrari-Maserati

En 1956, la Formule 1 devient le terrain d’un duel entre les deux rivaux de Modène : Ferrari et Maserati. Modène est une vielle divisée, une moitié soutenant une écurie et l’autre moitié soutenant l’autre l'écurie. Le dimanche, les voitures s’affrontent en piste et le lundi, les partisans de l’écurie gagnante narguent les perdants dans les bars et sous les colonnades du centre-ville.

1957 – Le grand tournant

Après l’immense succès de 1957, une série de difficultés financières obligent Adolfo Orsi à mettre fin à certaines activités au sein de son empire industriel et le sport automobile en fait partie. C'est un sacrifice énorme, mais il annonce un tournant à partir duquel la société se concentrera exclusivement sur l'automobile grand public.

1957 – La victoire la plus spectaculaire

Le célèbre Juan Manuel Fangio revient chez Maserati en 1957. Il gagne quatre des huit Grands Prix nécessaires pour remporter le titre mondial : l'Argentine, Monaco, la France et, surtout, l'Allemagne. C’est en effet le dimanche 4 août, sur le circuit de Nürburgring, que l’extraordinaire pilote argentin enregistre la plus grande victoire de sa carrière, celle qui lui permettra d'être Champion du monde pour la cinquième et dernière fois. 

1960-1980 : La dolce vita et statut présidentiel

1960 – La dame blanche et le Shah de Perse

La Dame blanche, surnom du premier prototype de la 3500 GT, constitue la réponse de Maserati sur le marché de l’automobile sport de luxe pendant les années de boom économique. En 1961, Maserati lance également la GTi, une version à injection de la GT. Impressionné par la Dame blanche, le Shah de Perse souhaite se procurer une version encore plus exclusive. Le célèbre ingénieur Giulio Alfieri relève le défi et installe le moteur V8 de la la 450 S dans une GranTurismo. Pour les collectionneurs et les historiens de l'automobile, la Maserati « Shah de Perse » représente encore l'une des voitures les plus convoitées de son époque. Sa finition en or et en bois précieux en fait la voiture la plus exclusive et la plus luxueuse au monde.

1961 – Une autre victoire Maserati

Même si Maserati a abandonné la course, la marque garde la compétition dans le sang. C’est à cette époque que l’ingénieur Giulio Alfieri crée la légendaire Tipo 60. Plus connue par son surnom, la Birdcage (cage d'oiseaux) n'est pas officiellement inscrite en compétition sous le nom de Maserati. Elle est néanmoins utilisée par les écuries les plus prestigieuses et remporte des courses importantes, notamment deux victoires consécutives en 1960 et en 1961 aux 1 000 km de Nürburgring et des victoires encore plus importantes aux États-Unis.

1961 – Le châssis de la Birdcage

Giulio Alfieri, chef ingénieur Maserati, met au point un châssis absolument révolutionnaire, à la fois léger et extrêmement rigide, conçu pour autoriser des performances et une tenue de route exceptionnelles. La structure ingénieuse en forme de cage d'oiseau permet à Maserati de renouer avec la recette de la victoire. Ce type de châssis sert de base à cinq voitures différentes : les Maserati Tipo 60, Tipo 61, Tipo 63, Tipo 64 et l’actuelle Birdcage 75th.

1963 – Succès de la Quattroporte au Salon de l'auto de Turin

L’idée d'équiper une berline du moteur de course Maserati revient au journaliste Gino Rancati qui l'a suggérée au « Commendatore » Orsi. Au Salon de l’auto de Turin de 1963, Maserati surprend la planète automobile en présentant la Quattroporte, la berline la plus rapide au monde. La même année, la Mistral, une voiture sport légère et puissante, est dévoilée au Salon de l’auto de Turin. Il s'agit de la première Maserati qui porte le nom d’un vent célèbre.

1965 – Pavarotti au volant de la Sebring

La Sebring est une version évoluée de la 3500 GT. Juste après son plus récent succès à Covent Garden, à Londres, le jeune ténor de Modène Luciano Pavarotti s’offre une Sebring. C’est le début d’une longue relation entre Maserati et le grand Maestro.

1967 – La Ghibli, premier chef-d'œuvre de Giugiaro

À partir du milieu des années 1960, Maserati se distingue pour sa collaboration avec le célèbre designer italien Giorgetto Giugiaro. Son premier projet, la Ghibli à moteur V8, est lancé au Salon de l’auto de Turin en 1966 et connaît un succès immédiat. Maserati, qui avait prévu construire tout au plus cent voitures, porte immédiatement la production à 400 unités. Construite à 1 295 unités en versions Spyder et Coupé, la Ghibli reste plutôt en production jusqu’à la fin de 1972.

1970 – L'époque des grands changements

La famille Orsi décide d’injecter du sang neuf dans la société en s’associant à un nouveau partenaire : Citroën. Sous l’influence du constructeur français, la société est réorganisée à l'image de la marque au chevron. Les changements s'effectuent tout au long des années 1970. La famille finit par se retirer et Citroën vend ses actions à Gepi, une société publique italienne dirigée par Alejandro de Tomaso, un entrepreneur italo-argentin.

1971 – La Maserati Bora : Giugiaro récidive!

En 1971, le célèbre designer Giorgetto Giugiaro crée la Bora, son nouveau chef-d’œuvre. Tout aussi inoubliable est la Merak, la « petite sœur » de la Bora, selon Adolfo Orsi Jr. Au Salon de l’auto de Genève de 1972, Giugiaro présente un coupé aux allures futuristes baptisé Boomerang. Jamais mis en production, ce prototype est néanmoins considéré à ce jour comme l’un des concepts les plus connus et les plus irrévérencieux de l’histoire de Maserati. Le design très futuriste de la Boomerang la propulse vers l'avenir lointain et lance le concept de la voiture en forme de coin qui sera par la suite repris par de nombreux modèles. Elle se distingue par ses lignes audacieuses, son profil très bas et sa grande largeur qui évoquent une aérodynamique très poussée. En somme, une véritable voiture de course conçue pour la route.

1978 – La voiture présidentielle

En 1978, Sandro Pertini, résistant italien pendant la guerre et devenu par la suite chef de l’État, choisit la Quattroporte Royale comme voiture officielle. Elle sera utilisée jusqu’en 1985. Le président Pertini se déplace toujours à bord de cette voiture, même lors d’une visite mémorable à Maranello. Ce jour-là, Enzo Ferrari refusera d’accueillir la Maserati présidentielle à son arrivée, compte tenu de la longue rivalité qui opposait les deux célèbres constructeurs de Modène.

1980–présent : Hier et aujourd'hui

1980 - Toujours présente

Synonyme d’élégance et de style, la Maserati Quattroporte figure dans de nombreux films des années 1980. Sylvester Stallone en fait la voiture du boxeur Rocky Balboa dans Rocky III (1982), tandis que David Cronenberg l’utilise dans deux films, La Mouche (1982) et La zone neutre (1983). 

1981 – Le succès de la Biturbo

La Biturbo, l’une des voitures les plus emblématiques des années 1980, est aussi la Maserati la plus produite de l'histoire de la marque. Dans ses multiples versions et évolutions qui ont vu le jour entre 1982 et 1993, la Biturbo a été construite à près de 37 000 exemplaires.

1993 – Ferrari, les rivaux devenus partenaires

Pour Maserati, l’avenir commence en 1993 lorsque l'entreprise est acquise par le Groupe Fiat. Faisant preuve d’une remarquable clairvoyance, Giovanni Agnelli apprécie l’énorme potentiel de cette icône italienne de l’excellence malgré sa taille encore modeste. La société est dirigée par Luca di Montezemolo, président-directeur général de Ferrari. Le partenariat entre les deux constructeurs automobiles les plus célèbres de Modène promet de devenir encore plus légendaire que leur vieille rivalité.

1998 – La 3200 GT, le nouveau coupé signé Giugiaro

La première réalisation de la direction de Ferrari consiste à mener à bien un projet qui était alors en cours : la 3200 GT, un coupé conçu par Giorgetto Giugiaro, qui avait été lancé au Salon de l’auto de Paris en 1998. On décide alors d'améliorer le coupé en l'équipant d'un moteur construit à Maranello. C'est de ce concept révolutionnaire qu'est né le Spyder, la voiture qui marque le retour de Maserati aux États-Unis. 

2001 - À la conquête des États-Unis

Après une absence de douze ans sur le marché américain, Maserati y revient en 2001. Un constructeur automobile capable de passer avec succès les contrôles de qualité et de sécurité aux États-Unis est prêt à relever n’importe quel défi. Ce n’est donc pas un hasard si ce grand retour est célébré en grande pompe avec une soirée de gala qui a lieu à la Fondation italo-américaine contre le Cancer. La Maserati Spyder, la première véritable Maserati équipée d’un moteur provenant de Maranello, est la vedette de la vente aux enchères caritative qui s'y déroule. L’enchère gagnante de 130 000 $ est réalisée par un banquier italien basé à Milan et à New York.

2003 – Maserati célèbre le retour de Pininfarina

Près d’un demi-siècle après la sortie de la première GranTurismo, le célèbre designer italien Pininfarina effectue son retour pour créer une autre Maserati : la nouvelle Quattroporte. L’arrivée de la Quattroporte qui complète la gamme de Maserati se traduit par une importante croissance des ventes. La Quattroporte peut même se vanter de rehausser la renommée de la marque en devenant la voiture officielle d'État d'un deuxième président italien en la personne de Carlo Azeglio Ciampi.

2004 – Championnats du monde à répétition

En 2004, Maserati renoue également avec les succès en piste grâce à la MC12, l'extraordinaire voiture de course qui réussit à accumuler un nombre impressionnant de trophées. La participation de Maserati au Championnat FIA GT de 2005 à 2010 est couronnée de 19 victoires et de 14 titres : deux Coupes des constructeurs (2005 et 2007), cinq Championnats des pilotes (Bartels-Bertolini en 2006, Thomas Biagi en 2007 et Bartels-Bertolini en 2008, 2009 et 2010), six Championnats par équipe (de façon ininterrompue à partir de 2005 avec l’écurie Vitaphone Racing), une Citation Cup en 2007 avec le « gentleman driver » Ben Aucott de JMB Racing, en plus des trois grands triomphes aux 24 Heures de Spa (2005, 2006 et 2008). 

2005 – Le concept Birdcage 75th

Ce concept, créé en 2005 pour célébrer le 75e anniversaire de Sergio Pininfarina, reprend le nom des mythiques Maserati Birdcage, qui avaient joué un rôle de premier plan dans le sport automobile pendant les années 1960, et en imite le caractère innovant. Cette voiture de rêve présente des caractéristiques techniques futuristes, comme le dôme qui protège les occupants et confère à la voiture une allure très profilée et un design qui lui a tout de suite valu sa place dans les livres d’histoire.

2007 – L'immense succès de la GranTurismo

Après la Quattroporte, le célèbre designer Pininfarina crée un nouveau coupé qui aura un impact énorme dans l’histoire de Maserati. La sublime GranTurismo remporte un succès considérable au Salon de l’auto de Genève en 2007.

2013 – La Maserati Ghibli

Combinaison parfaite de design, de sportivité, de performances et de confort, la Ghibli est une berline aux lignes simples et élégantes qui se distingue par le recours aux matériaux nobles. Les formes sculptées et clairement définies génèrent une sensation de mouvement. Voiture de grand tourisme au raffinement et aux performances inégalées, la rapide et luxueuse Ghibli hérite de toute l’expérience et de toute l’histoire de Maserati.

2013 – La Maserati Quattroporte

La sixième génération de la Maserati Quattroporte est issue de la grande tradition des Quattroporte. Elle conserve une silhouette indémodable et aisément reconnaissable et bénéficie d'une redéfinition des dimensions qui en fait une grande berline encore plus distinctive. Repensée dans le cadre d’une approche tout à fait moderne, elle associe l’âme luxueuse de la limousine et l’esprit de compétition d'une voiture sport grand tourisme.

2014 – Le concept Alfieri

Le concept Alfieri, présenté au Salon de l’auto de Genève 2014, va au-delà de la notion de concept. C’est une affirmation de la sportivité qui représente l'identité profonde de Maserati et annonce le prochain chapitre de l'histoire de Maserati en sport automobile.

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Ghibli 2017
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La Nouvelle Quattroporte 2017
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GranTurismo 2017
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Cabriolet GranTurismo 2017
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Cylindrée 2 979 cc (3,0 L)
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Cylindrée 2 979 cc (3,0 L)
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Vitesse maximale
267 km/h (166 mi/h)
À partir de C$ 86 600
Ghibli S Q4
Configuration du moteur
V6 (60°)
Cylindrée
2 979 cc (3,0 L)
Accélération
0 à 100 km/h : 4,8 s (0 à 60 mi/h : 4,7 s)
Vitesse maximale
284 km/h (176 mi/h)
À partir de C$ 95 800
Levante 2017
Levante 2017
Levante
Configuration du moteur
V6 (60°)
Cylindrée
2 979 cc (3,0 L)
Accélération
0 à 100 km/h : 5,9 s (0 à 60 mi/h : 5,8 s)
Vitesse maximale
251 km/h (156 mi/h)
À partir de C$ 91 350
Levante S
Configuration du moteur
V6 (60°)
Cylindrée
2 979 cc (3,0 L)
Accélération
0 à 100 km/h : 5,1 s (0 à 60 mi/h : 5,0 s)
Vitesse maximale
264 km/h (164 mi/h)
À partir de C$ 101 550
La Nouvelle Quattroporte 2017
La Nouvelle Quattroporte 2017
Quattroporte S Q4
Configuration du moteur
V6 (60°)
Cylindrée
2 979 cc (3,0 L)
Accélération
0 à 100 km/h : 4,9 s (0 à 60 mi/h : 4,8 s)
Vitesse maximale
286 km/h (176 mi/h)
À partir de C$ 125 100
Quattroporte GTS
Configuration du moteur
V8 (90°)
Cylindrée
3 799 cc (3,8 L)
Accélération
0 à 100 km/h : 4,7 s (0 à 60 mi/h : 4,6 s)
Vitesse maximale
310 km/h (193 mi/h)
À partir de C$ 168 500
GranTurismo 2017
GranTurismo 2017
GranTurismo Sport Automatic
Configuration du moteur
V8
Cylindrée
4691 cc
Accélération
0 à 100 km/h:4,8 sec
Vitesse maximale
298 km/h
À partir de C$ 152 600
GranTurismo MC
Configuration du moteur
V8
Cylindrée
4691 cc
Accélération
0 à 100 km/h:4,8 sec
Vitesse maximale
298 km/h
À partir de C$ 172 950
GranTurismo MC (Centennial edition)
Configuration du moteur
V8
Cylindrée
4691 cc
Accélération
0 à 100 km/h:4,8 sec
Vitesse maximale
298 km/h
À partir de C$ 189 900
Cabriolet GranTurismo 2017
Cabriolet GranTurismo 2017
GranTurismo Convertible
Configuration du moteur
V8
Cylindrée
4691 cc
Accélération
0 à 100 km/h:5,2 sec
Vitesse maximale
285 km/h
À partir de C$ 167 450
GranTurismo Convertible Sport
Configuration du moteur
V8
Cylindrée
4691 cc
Accélération
0 à 100 km/h:5,0 sec
Vitesse maximale
285 km/h
À partir de C$ 172 650
GranTurismo Convertible MC
Configuration du moteur
V8
Cylindrée
4691 cc
Accélération
0 à 100 km/h:4,9 sec
Vitesse maximale
289 km/h
À partir de C$ 184 900
GranTurismo Convertible MC (Centennial edition)
Configuration du moteur
V8
Cylindrée
4691 cc
Accélération
0 à 100 km/h:4,9 sec
Vitesse maximale
289 km/h
À partir de C$ 199 900
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